Le secteur oléicole en Algérie a connu une évolution marquante au cours des dernières années. 500 000 hectares de terre sont annuellement consacrées à la production de plus de 70.000 tonnes de huiles dont 90 % est vendue en vrac, et seulement 5% de la production est conditionnée.
Selon Le Conseil oléicole international (COI), l’Algérie se situe à la 9 è place en tonnage d’huile d’olive et à la 3è place pour l’olive de table. La filière oléicole est importante dans l’économie des zônes rurale et contribue à la moitié des revenus des ménages.
Le dynamisme de cette fillière contibue de façon insignifiant dans la balance commerciale extérieure du pays, en raison de l’inadaptation des opérateurs de la filère aux exigences du marché international que se soit en tonnage, qu’en qualité.
Le regroupement des oléiculteurs dans des coopératives de production, l’ouverture vers les plaines du centre, comme Saida, inaugure des perspectives prometteuses, pour peu que les pouvoirs publics mettent en place les mécanismes d’encouragements et de facilitation de l’importation des matériels .
