Aux sources des tares de la production de l’huile d’olive en Algérie

La production d’huile d’olive en Algérie continue à être des moins performantes du bassin méditerranéen. L’Algérie continue toujours d’occuper la dernière place dans le classement général.

Selon les professionnels du secteur, la faible production nationale de l’huile d’olive comparativement aux autres pays producteurs méditerranéens trouve son origine dans le manque d’aides publiques et aux aléas climatiques. Pour encourager les producteurs, des mesures d’accompagnement ont été prises, notamment , l’interdiction de l’importation de l’huile d’olive.
Selon des producteurs, cette mesure est insuffisante pour accroitre les capacités de production pour satisfaire toute la demande nationale.
Par ailleurs, les producteurs demandent aux pouvoirs publics un meilleur encadrement de la filière à l’instar des autres filières : lait, céréales et pomme de terre. Des aides sont versées pour l’achat des équipements des huileries et de conditionnement à travers le Fonds national de développement agricole (FNDA). Ces aides restes insuffisantes en l’absence d’efforts de développement et d’accompagnement des pouvoirs publics. A titre d’exemple, la filière oléicole en Tunisie est structurée, organisée et subventionnée», ce qui explique la concurrence rude de l’huile algérienne sur les marchés étrangers en raison de son faible coût.

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